2- Le mâle dresse sa SALOPE à sa queue
La fierté de cette bourge NYMPHOMANE de Martine, mon amante depuis peu,
l'empêche de montrer en public qu'elle est amoureuse d'un mec qui n'a pas
le statut BCBG. Cela me convient parfaitement, tant que ma verge peut se gaver
de sa « Belle Chatte à Baiser Gratos » ... Je décide
d'instaurer un petit jeu subtil, afin de m'assurer de sa soumission à tous
mes désirs, profitant outrageusement de son addiction à nos parties
de BAISE. Pendant quelques semaines je me contente de passer chez elle impromptu,
sans jamais lui accorder l'autorisation de venir à mon appart. J'ai toujours
un prétexte bidon (révision, sport, sortie etc) pour que la rencontre
dure pas plus d'une heure. Je joue le blasé, la pousse à devenir
explicite et je me débrouille pour lui imposer dans l'urgence mes lubies
les plus crues. Si je déboule en soirée, je tire mon coup et rentre
finir la nuit à mon domicile. Florilège de moments inoubliables
: la renverser sur une table, cuisses écartées, jupe relevée
; m'installer sur un fauteuil pour qu'elle me baise en amazone ; la faire mettre
à genoux pour moult pipes juteuses à souhait, si possible quand
elle porte sa tenue la plus stricte ; la levretter comme une CHIENNE DOMESTIQUEE
; sortir ma pine du futal, puis lui ordonner qu'elle me branle et éjaculer
sur ses mamelles de CATIN que je lui fait mettre à l'air. Je l'ai même
tringlée à la va-vite dans les toilettes d'un café, plusieurs
fois ! Avec le temps, il me suffit d'un geste pour lui faire comprendre ce dont
ma queue à besoin dans l'instant. Les mots que je lui réserve sont
de plus en plus insultants, vulgaires. Bref, je lui fais bien saisir qu'elle n'est,
pour moi, que de la VIANDE A BAISER. Plusieurs fois elle menace de rompre, la
larme à l'oeil, mais mais son tempérament de FIEFFEE SALOPE et son
addiction à ma bitasse la font toujours revenir. Ces moments intenses sont
relativement rares, mais je trouve à tremper mon biscuit ailleurs : quelques
dragues en boîte et surtout je la trompe (en cachette d'elle) avec Sophie,
sa meilleure amie - la seule à qui Martine ai confié notre liaison.
Superficielle, mais bien foutue et également un excellent coup ... assez
maligne pour taire à sa copine (devenue « co pine ») nos plans
cul. Pour revenir à Martine, un seul bémol : blocage systématique
face à toute tentative de sodo !
Je décide donc de mettre un terme à cette réticence : il
convient d'achever de dresser cette CATIN à être l'esclave absolue
de ma queue. Je l'autorise à venir (enfin !) chez moi un soir, après
ma séance de ciné du lundi, en lui enjoignant de mettre une tenue
d'allumeuse. A 23 heures pétantes mon amante est a l'arrêt du bus,
juste devant mon domicile. Elle est magnifique : chignon apprêté,
maquillage légèrement souligné, ses nouvelles lunettes si
fines et classieuses, une jupe de lin fendue sur le côté, un bustier
presque transparent. Et toujours ces effluves de patchouli qui exhalent de sa
peau... Elle sourit en s'approchant, ondulant de la croupe sur ses talons aiguilles,
m'embrasse sur la bouche, plaque ses formes plantureuses sur moi. Ma dextre glisse
entre ses cuisses, explore cul et chatte, remonte, palpe ses miches tel un bel
animal qu'on évalue avant de l'acquérir :
- C'est bien Martine, t'as rien mis dessous, comme convenu...
- Mon chéri, je suis prête à te sortir le grand jeu !
- Tu sais ce qui m'excites ?
Elle se cambre pendant que je lui branlotte le con.
- Mmmmm ... Dis toujours, mi amore ...
- Que tu ais fait le trajet dans cette tenue de PUTE de luxe, allumant les
mâles !!
Et elle me roule une pelle langoureuse.
- Alors que c'est toi seul qui va en jouir toute la nuit, sans débourser
un rond !!
J'ouvre la porte dans son dos et la conduis à ma piaule en rez-de-chaussée.
D'une main au panier, je lui fais franchir l'huis, la pilote dans ma chambre.
Je claque des doigts :
- Allez, ma belle, déloque-toi...
- Tu me la joues bien macho, chéri !
- Et ça te déplaît ?
Elle me sourit, prunelles luisant de lubricité, défait lentement
ses boutons du corsage, un à un, écarte et resserre à plusieurs
reprises le tissu sur ses miches aux tétons érigés, ondule
lascivement de tout son corps. Yeux dardés dans les miens, elle bombe
ses seins, dégage le bustier d'un délicat mouvement des épaules.
Elle se tourne, ondulant des hanches, dégrafe la jupe qui choit au sol.
En mouvements hypnotiques éclairés par la pleine lune, sa croupe
se balance de droite à gauche, de gauche à droite ; mains ployées
avec grâce au-dessus d'elle, elle pivote à nouveau sur elle-même
en une danse de séduction tellement sensuelle, nue – excepté
ses lunettes et ses hauts talons.
Elle s'approche de moi en une démarche de roulure. Celle fieffée
SALOPE frotte sa peau si chaude à mes habits, ses doigts agiles ouvrent
ma chemisette ; elle empoigne ses miches, passe ses mamelons sur mon torse,
vagabonde sur mon ventre, remonte, redescends en s'agenouillant sur le tapis.
Avec la sûreté acquise par la force de l'habitude, elle déclipse
la ceinture, zippe la braguette du jean, fais glisser slip – tâché
de sperme – et futal jusqu'aux chevilles. Sa pogne soupèse mes
burettes, fait gigoter mon dard juste sous son nez, presse mes grelots, les
relâche, les resserre. :
- C'est pour qui cette magnifique verge ?
- Mais pour ma PUTE attitrée ! J'ai trop la gaule : tourne-toi chérie,
face à la glace !!!
Soumise comme toujours à ma virilité exigeante, elle adopte la
posture quadrupède, bras tendus. Je colle mon ventre à ses globes
fessiers, badigeonne de gouttelettes issues de la fente du gland les lèvres
ouvertes de son clito.
- Michel, Ô MIIIIIIICHEL. Prends-moi !
- La bourge a trop envie de se faire BAISER COMME UNE CHIENNE, HEIN !!!
- OUI ! Là ! Maintenant ! S'il te plaît !!
J'attrape ses hanches, le sommet de ma pine se centre sur sa cramouille, elle
se cambre pour se faire fourrer, je la composte :
- HAN !!
- OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
Je l'empale, ses mamelles en tressautent :
- Regarde dans la glace ta face de SALOPE !!
J'allonge le bras, défais son chignon, tire sa crinière :
- Mais regarde- toi donc pendant que tu te fais BAISER EN LEVRETTE !
Impact, retrait. Saccades de mon braquos lui bourrant la motte.
- T'aime comme je te tronche la chatte, Tina !
- OH OUI, mon amour !
Je la bouscule à la limite du déséquilibre, ma bitasse
taraude la chair juteuse à souhait de sa cramouille. La liane pulpeuse
de son corps est projetée en avant, rabattue sur ma pine. Quel pied de
la niquer encore habillé alors qu'elle est à poil, en situation
de domination au mâle. Comme j'aime soumettre ainsi MA FUMELLE à
mes lubies !
- Han, han, han !
Cette CATIN dont je tends le dos en tractant de la dextre sa chevelure, accompagne
de l'échine chacun de mes assauts, doublant la puissance de ces saillies.
Ma pinasse virevolte de plus en plus vite, fort, loin, profond.
- T'es vraiment un SALOP, mon amour ! UN beau S...
Magistral coup de queue.
- A...
Tringlage assidu.
- L...
Je lui en défonce presque la minette.
- O...
Prise d'élan, mon braquos déchaîné patine dans sa
cyprine.
- P...
Elle n'en peut plus, halète comme une locomotive, palpite de la chagatte
:
- En... core !! ENCOOOORE !! N... on ! N.... ! OUI !!! OUI ! J... J.... JE
JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!
Vicieux au possible, je me retire d'un coup sec, m'étrangle la verge,
tracte sa crinière pour relever son buste :
- Tends moi tes nichons, SALOPE, je vais y gicler dessus !!
- M... Mais enfin !!!
Trop tard, le foutre bondit de ma lance, macule ses pastèques en jets
épais, chauds. Je la sens humiliée et cela me plaît tellement.
- Salaud, salaud ! SALAUD !!
Je lui fourre mon manche dans le bec, tirant encore plus fort ses tifs :
- Si t'es pas contente, tu peux partir... Nettoie cette queue !!
Matée, elle m'obéit. Je ne la lâche que lorsque elle a
fait son petit ménage buccal. Je choppe sa nuque, la plie pour que sa
bouche s'approche de ses air-bags.
- Maintenant, lèche mon sperme sur tes miches, PUTAIN !
Je sais que mes insultes ne font que l'exciter. Sa langue se déploie,
parcours sa peau souillée. Je lui flatte le dos :
- Bien, très bien. Tu ne me déçois jamais. Merci, Chérie.
Et je l'embrasse sur la bouche. Elle répond avec fougue à mon
étreinte, se relève ; ses seins chauds et moites de mon jus de
mec mixé à sa salive m'effleurent le torse ; toujours lèvres
scellées aux miennes, elle me déleste de ma chemise ; en quelques
jetés de jambes je disperse dans la piaule mocassins, pantalon, slip.
Elle dépose ses lunettes sur la table de chevet. Lorsqu'elle se penche
pour ôter les attaches de ses talons aiguilles, je lui mets la main au
panier, dérive à l'intersection de ses guiboles, enveloppe de
la paume sa motte, joue des phalanges au creux de sa fine fourrure châtain.
Elle soupire :
- Mmmmm .... Qu'est ce que tu me fais pas faire, Michel...
Je lui claque les fesses :
- Allez ! Au lit, ma chaude amante.
Nous plongeons sous les draps, peau à peau, mains cajolant nos anatomies,
langues s'égarant là où cela fait tant de bien. Puis mise
en bouches via la position « Rhône » où Martine m'octroie
le plaisir infini de siroter mon musc jusqu'à la lie. Avant de sommeiller
(un instant seulement, car j'ai planifié dans ma tête le plan SODO
qu'elle devra satisfaire qu'elle le veuille ou non) je lui ordonne d'abord de
me branler pour être d'attaque. Puis je la nique de toute ma paillardise
en travers du lit, jambes relevées. Cambrée au bord du pieu à
faire toucher les cheveux au sol, elle mate à l'envers dans le miroir
l'intense saillie de son maître absolu.
Quelques rêves érotiques plus tard entrecoupées de saillies
frénétiques, le petit matin me surprend, bandant comme un cerf.
Je remue doucement les flancs de ma partenaire de débauche ; l'esprit
embrumé, Martine se tourne vers moi, niche son visage sur mon épaule,
balbutie :
- J... Que ... Qui... Où suis-je ?
Je pose sa main sur mon érection, ce contact semble lui faire reprendre
tous ses esprits, car elle ne peut s'empêcher de jouer des phalanges autour
du chibre.
- Mmmm ... Michel, toujours en forme à ce que je vois !
Elle décalotte, recalotte le prépuce, taquine ma fente de l'index,
le charge du sperme qui y perle, le porte à sa bouche. Je lui murmure
à l'oreille :
- Fais-moi une petite gâterie, s'il te plaît... Frotte tes seins
à ma verge.
- Mmmm ... T'es un beau cochon...
- Normal, c'est mon signe astrologique chinois !
Elle rit, empoigne ses poupes, ballade ses tétons sur mon torse, s'éloigne,
se rapproche de ma pine en floraison. Ses bouts durcis effleurent ma hampe,
de la base au sommet, du chibre aux burettes. Peu à peu ses globes enveloppent
mon sceptre de Mars. Son buste avance, recule, masquant puis démasquant
des seins mon gland écarlate de plaisir, poissant de sperme. Lentement,
très lentement. Puis elle accélère progressivement le tempo
et l'ampleur de ses reptations, m'excitant de plus en plus. Je me penche, lui
roule un palot, mordille les lobes de son oreille :
- Tourne-toi, Chérie... Maintenant...
Je la fait pivoter dos contre mon ventre ; elle s'étire avec volupté.
Je glisse la main sous l'édredon, saisis un condom que je déroule
sur mon dard érigé.
- Mais que fais tu, Michel ?
- Tu verras, tu verras ma belle...
Ma verge frotte son clito, de haut en bas, de bas en haut. Je lui caresse les
fesses avec insistance. Le majeur parcours sa raie. Elle se torsade. D'un mouvement
concomitant, je lui queute la chatte tout en insinuant le doigt dans le rectum,
jusqu'à la dernière phalange. Ses dorsaux sont d'abord crispés,
mais se détendent au fur et à mesure que je la tringle et que
l'anus se distend – à tel point que j'y ai immergé deux
doigts. Puis j'extirpe de la foune ma biroute chargée de sa mouille.
Le gland latexé se frotte à l'orée du troufignon que mes
incursions digitales ont délaissé. Elle implore :
- N... Non, pas comme cela.
- Allez, ma belle ne soit pas si bégueule...
Elle tente d'éloigner sa croupe mais je la bloque au hanche, pilotant
la cime de mon membre à l'entrée des artistes.
- S'il te plaît, Michel, arrête !!
Sa résistance me fait de plus en plus bander. Je persiste donc, m'enfonçant
dans son derche centimètre par centimètre. Quelques sanglots s'étranglent
dans sa voix :
- Salaud ! SALAUD !!
- Arrête ta comédie. Quand l'anus d'une femme mouille autant,
c'est qu'elle est à point pour une bonne SODO !!
Et il est vrai qu'elle ne peut s'empêcher de se cambrer pour faciliter
les assauts de ma queues, amples, lents. Sa voix se fais rauque du désir
de se soumettre, malgré elle :
- N... Non, arrête. Je t'en supplie.
- Ts, ts ... Pas maintenant.
Et j'accélère par paliers progressifs.
- Allez, avoue que ça te plaît...
- Jamais, SALAUD !!
- Han, prend ça !
- Aïe, tu me fais mal !
Je fais fi de ses récriminations, m'enfonce jusqu'à la garde.
- Et encore ça !
- N... Non, non, NON !!!
- Han !
Mais ses coups de reins accompagnent mes assauts : tout son corps acquiesce
à la virilité de mes exigences.
- Tiens, SALOPE, t'aimes ça, hein !
- Non... N... Oh....
- Et encore ça !
- N... O... O... Oui...
- Mmmm quel panard de te baiser le cul !
Je la défonce, bouscule toutes ses fibres, projetant ma pine en avant.
- Han, han, han !!
- O.. Oui.... OUI, OUI, mon chéri !!
- Tiens, SALE PUTE !!
- Oh, oui. Je suis TA PUTE !!
Nous haletons comme des animaux, suant de tous nos pores. Sa croupe claque
contre mes abdos.
- ARG, quel pied de t'enculer, CHIENNE !!
- OUI ! OUI ! OUUUUUUUUUUI !!
- T'aimes ça, SALOPE !
- OUI CHERI, c'est si bon !!
- Han, han ! HAN !!
- Continue, mon amour !!
- J... Je viens. AAAAAAARG !
- OH, je JOUIIIIIIIIIIIS du cul !! J... JE T'AIME, JE T'AIIIIIIIIIIIIIME !!
Ma bite explose, libère mes giclées foutrales qui cognent la
chair palpitante de son rectum au travers du caoutchouc. Elle masse mes couilles,
attendant que je débande avant d'extraire ma tringle du logement que
je viens de gaver de mes salaces impacts. Rêveuse, elle donne la morale
de notre nuit de débauche :
- Et bien, on peut dire que tu viens de faire de moi une SALOPE accomplie.
- Tu sais, Martine, je pense que tu n'attendais que cela... Allez, tu as bien
le temps de me sucer avant d'aller en cours ?
- Bien sûr, mon coeur !
Et pendant qu'elle taille sa pipe, je programme déjà dans ma tête
quelques réjouissances dont elle ne se doute pas encore...