Comment j'ai dressé Martine la bourge à devenir une parfaite
SALOPE !
Lorsque j'étais étudiant dans une école supérieure
de province, j'avais repéré Martine. Tout le monde la surnommait
« XVIème » car elle affectait à outrance un style BCBG
et ne jurait que par les beaux quartiers parisiens. Regard de myope masqué
par des lunettes d'aspect sévère, son visage n'était ni moche,
ni vraiment beau, tout en dégageant le charme discret de la bourgeoisie...
Les habits très classes me laissaient deviner un corps pulpeux, à
la fois mince et bien en chair. Je la provoquais régulièrement par
mes affirmations gauchistes, sachant qu'elle penchait plutôt à droite,
l'énervant en lui donnant le surnom de « Tina ». J'adorais
ces débats qu'elle ne fuyait jamais, aimant voir ses yeux bruns s'iriser
de colère en partie feinte. Sous les vêtements stricts et la carapace
de bonnes manières affectée, je devinais un tempérament de
feu que je désirais de plus en plus intensément faire surgir. Je
n'étais absolument pas amoureux mais j'étais quasi certain que Martine
se révélerait un très bon coup !
1- Un super coup !
Prenant un pot dans un bar dans une douce soirée printanière,
nous décidâmes d'aller nous délasser en boîte. J'en
propose une, située dans une cave proche de sa piaule. J'y découvre
qu'elle danse pas mal du tout, bougeant avec aisance. Lorsque nous sirotons
nos boissons, nos regards se croisent de plus en plus intensément...
Au moment des slows, il ne faut pas plus de deux minutes pour que mes mains
glissent le long de sa croupe divine, plaquant son bas-ventre sur l'érection
de cheval qui tend mon jean. Elle s'abandonne à mon étreinte,
me tends ses lèvres pour un palot langoureux. Elle embrasse vraiment
bien, sans retenue, ne faisant aucun cas – bien au contraire – de
mes mains baladeuses qui s'insinuent sous la jupe, puis remontent sous le corsage
pour peloter le bord de ses miches. Ses reins ondulent lascivement, massant
de son mont de Vénus ma biroute toute raide. J'espère de tout
coeur qu'elle ne m'allume pas en vain, mais elle me rassure sur ce point en
susurrant au creux de mon oreille, effleurant ma joue mal rasée :
- Michel.... Tu me plais vraiment, avec ton côté un peu voyou.
Je... J'ai très envie de toi.
- Moi aussi, Martine. J'ai toujours su que t'étais pas une fille coincée...
Je te désires depuis le jour où je t'ai vue !
Elle sourit, m'indique la sortie d'un air espiègle. Dehors, nous déambulons
hanche contre hanche, mon bras droit entoure ses épaules, main cajolant
négligemment la coupe de son sein droit. Silence le long de la rue, pendant
la montée de l'escalier menant à son petit appart. Chacun savoure
l'imminence de la partie de jambes en l'air à venir, que je pressens
torride...
Je dépose un baiser sur sa nuque pendant qu'elle tourne la clef : elle
en frémit, m'entraîne dans son studio. Ce lieu est idéal
pour la débauche : petit couloir jouxtant la salle de bain, lequel débouche
sur une pièce unique faisant office de chambre et de coin cuisine. Le
lit nous tend les draps. Fébrilement, dans un état d'urgence,
nous ôtons nos fringues. De sa peau émane un parfum de patchouli,
ses seins merveilleusement ronds et fermes arborent des mamelons durcis, son
ventre vibre pleinement du plaisir de s'offrir, l'humidité des lèvres
de son clito perle au milieu de la délicate toison châtain de son
mont de Vénus. Un corps magnifique, sculptural, plantureux mais dense
sous la chair si souple...
L'oeil mutin, elle ouvre la fine couette, libérant l'arène de
nos ébats, s'allonge avec volupté, angle du genoux droit déporté
dévoilant la béance de sa chatte. Je me glisse contre elle, paumes
explorant ses charmes, murmurant :
- J'espère que tu prends tes précautions...
- Idiot, ça fait un bail que je prends la pilule !
Je l'embrasse à pleine bouche, accolant mes muscles à ses courbes.
Très lentement mon buste descend, mes lèvres entourent la tension
de son téton droit, l'aspirent, dérivent à gauche, parcourent
le velours de son buste en tous sens, atteignent le ventre, s'égarent
en haut de ses cuisses galbées. Elle se cambre, place ses pieds sous
mes aisselles. Ses genoux ouverts offrent à ma gourmandise un con suintant
de mouille. Ma langue s'insinue dans sa cramouille de tout son long, elle agrippe
mes cheveux d'une main possessive, sa voix devenue rauque susurre :
- Oh, mon chéri. Oui. OUIIIIIIIII ! Vas-y, j'adore ça...
Je joue des babines de tout mon art, car sans me vanter je suis un excellent
lécheur. Et puis cunner cette CHAUDASSE me permet de me concentrer et
donc d'oublier la phénoménale érection qui me tenaille.
Je lui bouffe littéralement la moule, à franches lippées,
amples, profondes, lui faisant perdre tout contrôle :
- Oh... OOOOOOOOH... Chéri, chéri, chéri !!!
Mes mains se portent à ses mamelles, les malaxent, les pétrissent.
Sa croupe ondule à mon torride cunnilingus, je gobe, suce la chair détrempée
du clitoris en fusion, puis lui langue la chatte en tous sens, bien profond,
ralentissant, accélérant, la rendant folle de mes assauts buccaux,
tentant de deviner l'approche de sa jouissance à l'écoute de ses
halètements de CHIENNE EN CHALEUR. Lorsque je sens son corps en suée
s'arquer, je glisse mon torse vers le haut et la pénètre délicatement,
engonçant en elle chacun de mes 17 centimètres de bite tendue
à craquer. Elle me serre à m'en faire craquer les côtes
:
- Oh... OH ! OOOOOOOOOH ! Je ... J'en peux plus. Non. NOOOOOON. OUI, OUI, OUIIIIIIIIII
!
Je recule, plante ma bite au plus profond, couilles claquant sur sa peau.
- Quel amant. N....OOOOOON ! OH ! JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIS !
Ecartant les jambes comme une vulgaire PUTAIN, son corps s'arque d'orgasme,
mais mon but est de ne pas lui laisser de répit. Je la tringle avec la
régularité d'un métronome, sortant ma queue, la plongeant
dans son con, reculant, prenant tout mon élan tel une impeccable machine
à baiser, toute en puissance virile.
- Chéri... Chéri. Comme tu me fais bien l'amour !!!
Coup de gaule :
- T'aime ça, hein, Tina !!
- OUI ! OUI !! OUIIIIIIIII !!!
Je lui laboure la touffe convulsivement, loin, profond.
- T'aime le sexe, hein !
- OUI ! OUI !!! AVEC TOI, TOI, TOI !!!
Je bloque son corps, immergé jusqu'à la garde. Je contracte et
décontracte les muscles de ma pine. Elle palpite du vagin, aussi subtilement
que moi, vagissant de tout son instinct primal de FEMELLE :
- Comme c'est bon. Encore, ENCORE CHERI !!!
- Tu en as vraiment envie, hein ?
- OUI !!! Je t'en supplie, CONTINUE !!!
- T'aime ça, comme je te BAISE !!
- OUI, s'il te plaît... BAISE-MOI !!!
Je reprends mon élan, la fourre, la bourre, la bourrine comme un malade.
- Quel amant, mais quel amant !!! Jamais on ne m'a aussi bien baisée
!!
Tous mes muscles roulent sur elle ; déchaînée, elle relève
les gambettes pour gaver sa motte de la moindre impulsion de bite, qui clapote
voluptueusement dans sa mouille de PETITE PUTE EN RUT.
- La bourge de dévergonde, on dirait...
- OUI, OUI, OUIIIIIIIIIII !!
J'accélère, ralentit, la taraude, la fouaille de toute mon énergie,
en puissants coups de boutoirs. J'ai rarement senti à ce point une chatte
s'ajuster à ma bitasse, autant apprécié un corps s'abandonner
ainsi à une baise des plus sauvages. Il est vrai que j'ai sorti le grand
jeu.
- Chéri, je viens, JE VIIIIIIIIIENS ! TU ME RENDS FOLLE, MICHEL !!
Je la cartonne de plus en plus vite, je ne suis plus que braquemard aspiré
par sa chagatte. Le sperme dévale depuis mes burettes, galope le long
de mon vit, explose dans son fourreau vaginal, déclenchant une fois de
plus chez elle une jouissance parfaite, pleine, entière.
- OH Michel, je ... je... je t'aime !! JE T'AIME !!!
Je l'embrasse sur la bouche, me gardant bien de lui répondre. Mais qu'elle
déclame ainsi son amour me laisse deviner qu'elle est vraiment accro
à mon manche. Epuisée, elle caresse délicatement mon dos,
pose sa joue sur mon épaule :
- C'était parfait, Michel. Tellement bon.
- Merci. Mais je n'ai aucun mérite, auprès d'une amante telle
que toi.
Nous badinons un instant, gentiment, presque avec tendresse. Petit à
petit elle s'endort dans mes bras, comblée. Mes paupière clignotent
et je m'enlise dans le sommeil.
Au milieu de la nuit je suis réveillé par une voiture pétaradant
dans la rue. Martine me tourne le dos, jambes repliées. Il est temps
de vérifier si elle apprécie une autre position que celle du missionnaire...
Mon bras gauche entoure son ventre, mes abdos se collent à ses fesses.
Je caresse sa cuisse gauche, elle change de pose dans son somme. Ma main s'insinue
doucement sur sa motte, la coiffe. Nez dans ses cheveux, je laisse tout doucement
ma paume s'imprégner de son suc. Elle s'étire comme un félin,
se love confortablement contre moi, peau à peau.
- Mmmmm ... Monsieur, vous semblez fort entreprenant.
Je me tais, glisse le majeur sur les lèvres moites de son clitoris,
le taquine avec délicatesse. Elle écarte les cuisses pour me laisser
oeuvrer, jouant toujours sa mijaurée :
- Vous êtes bien familier, il me semble... On se connaît à
peine.
- Alors connaissons nous un peu mieux...
Le majeur coulisse dans sa fente, phalange après phalange, s'enfonce,
ressort, revient à la charge. Ma pine érigée se gonfle
juste sous ses fesses. L'index se joint au majeur, dilatant progressivement
une chatounette des plus hospitalières.
- Comme c'est bon. Chéri.... Continue !
Ma paume branle l'extérieur de sa founette, accompagnant mes incursions
digitales. Martine a plié la jambe, genou vers le haut : l'accès
est donc dégagé pour que je me la tringle en bonne SALOPE qui
ne demande que ça... Ma main libre empoigne mon mandrin, loge un gland
boursouflé de désirs à l'orée de sa cramouille.
Elle feint de s'en offusquer :
- Mais... Mais, que fais tu ?
- Te donner du plaisir, Martine !!
- Mais, c'est trop bestial !
Et mon dard s'enlise jusqu'à la garde avant même qu'elle ne m'ait
donné son accord pour la levretter.
- N...N... on. Non... N...
- Trop tard, ma belle !! Tu verras, tu « la » sentiras encore mieux
que par-devant !
Et j'agrippe ses hanches, emballant de son con mon pieu orgueilleusement érigé.
Ses globes fessiers massent mes abdos, j'ondule du râble, la queutant
d'une lente ampleur, d'avant en arrière, d'arrière en avant.
- Oh... OOOOOOOOOH !! J... Je... Mais...
Je la tronche de trois élans fougueux.
- Oui. OUI ! OUIIIIIIIIIII !!
- T'aime sentir un homme te prendre comme une CHIENNE !
- OUI ! ENCORE !!!
Coup de gaule puissant et convulsif.
- Tiens, prends toi ça !
- Oui. Comme c'est BOOOOOOON !!!
- Han !!
- Encore, mon chéri !!!
Je savoure la moiteur d'une chatte juteuse à souhait, parfaitement adaptée
aux dimensions copieuses de mon noeud : l'excellente dilatation du vagin permet
néanmoins un contact étroit entre la chair tendre de son con et
la dureté de ma trique. J'accélère par palier mes saillies
d'étalon, son corps se torsade, vibre, le miroir face à elle me
permet de mater ses seins tressautant à chaque impact, son visage de
CATIN EN RUT.
- Oh ! Michel, MICHEL, MIIIIIIIIIICHEL !!!
Je la pine de toute ma mâle énergie, sans répit, sans la
moindre tendresse : LA baise à l'état brut, à l'état
cru.
- C'est si BOOOOON ! Tu me rends folle, MON AMOUR !!!
J'éjacule avec impétuosité, accompagnant chaque giclée
d'un coup de lance bien profond, jusqu'aux couilles. Elle hurle son orgasme,
faisant fi des voisins :
- Oui !! OUI !! OUUUUUUUUUUI !!! JE T'AIME ! JE T'AIME ! J... JE T'AIME !!!!
Haletant, nous reprenons notre souffle chaotique. Satisfaite, épanouie,
elle conserve dans sa motte, cuisse resserrées, mon dard, palpitant de
la vulve pour savourer chaque étape de ma débandaison. Elle me
répète sans fin qu'elle n'a jamais pris autant de plaisir avec
un mec, qu'elle est complètement accro à la BAISE avec moi, qu'elle
aurait dû coucher avec moi depuis longtemps. Je l'écoute en acquiesçant
de quelques syllabes, caressant la douceur de sa peau. Nous nous endormons étroitement
enlacés.
Réveil des plus agréables au petit matin : Tina entoure mon sexe
de ses doigts qu'elle serre, desserre, resserre... Je me cambre, tente de ployer
sa nuque vers mon ventre. Mais là elle manifeste sa réticence,
m'implorant :
- Michel, s'il te plaît... Pas ça...
Je fais l'idiot :
- Pas quoi ?
- Ben... Pas avec la bouche.
Je serre un peu plus sa nuque :
- Et pourquoi donc ? Je te croyais un plus libérée que cela...
- Je... J... Je trouve cela avilissant pour une femme.
- Dis donc, ça te plaît pas quand c'est ma bouche qui te fait
jouir ?
Elle redresse le chef :
- C'est pas la même chose !!
- Tu l'as jamais fait et tu n'oses pas, en fait...
Ses prunelles fulminent :
- C'est un truc de prostituée, c'est tout !!
Mes mains la jouent plus câlin, effleurant ses épaules, cajolant
le velours de ses nichons. Je m'adoucit :
- Je dirais plutôt que c'est une preuve que tu aimes faire plaisir à
un amant, qui LUI fait tout pour que TOI, tu jouisses. Pleinement.
Elle réfléchit. La tension de ses mamelons sous mes doigts, la
moiteur des lèvres de son clito appuyées sur ma cuisse droite
attestent que le rapport de force pourrait fléchir vers la satisfaction
de mon mâle désir. Je deviens mielleux :
- Ecoute, chérie. Tu n'as qu'à essayer. Tu t'arrêteras
dès que tu sentiras que cela te déplaît...
Elle soupire, vaincue :
- Je... Bon, d'accord. Mais tu promets de pas me faire... Heu...
Sa voix devient imperceptible :
- ... enfin, tu comprends. Pas me faire... avaler.
Je l'embrasse sur la bouche, ajoutant avec hypocrisie :
- Bien sur, Martine, c'est toi qui mènera le bal, à ta convenance.
Et jamais plus tu ne me le feras si cela te déplaisait !
Son buste glisse sur mon ventre, sa main soupèse ma verge, en explore
les contours. Ses lèvres tremblent, son joli regard de myope se voile,
je vois la crispation sur son visage et cette réticence me fait encore
plus bander, car elle rend ma victoire sur elle tellement précieuse...
Je me cambre, attendant qu'elle se décide à sauter le pas. Enfin,
elle entreprend des léchouilles timorées sur ma hampe, remontant,
descendant, mais s'arrêtant au niveau du chibre. Petit à petit,
elle prend de l'assurance, sa langue se déploie de tout son long, puis
ses lèvres commencent à me taquiner le membre, à prendre
possession de ma tige et... remontent, remontent... Elle ferme les yeux, pose
ses lippes en haut du gland. Je l'entends déglutir pour se donner du
courage ; elle enveloppe enfin le sommet de ma trique ! C'est là que
TOUT va se décider. Je l'invite à passer à l'acte :
- Mmmm chérie, tu es très douce, sensuelle. Continue, s'il te
plaît...
Ses joues se creusent, j'ouïs ses sucées, d'abord timides, assez
maladroites. Je guide son apprentissage de l'art de la pipe :
- Là, Tina. C'est bien... Mmmmm ... Suces plus en profondeur, n'aies
pas peur.
Elle ouvre les yeux, la fierté d'avoir franchi ce tabou qu'elle s'était
imposée s'y lit. D'un geste assuré elle agrippe la base de ma
queue, progresse, coulisse franchement.
- Ça va ? Tu aimes ce goût ?
Elle sourit, sa bouche se détache de mon dard :
- Je dois avouer que... Oui, beaucoup. Une saveur corsée que j'apprécie,
Michel. Et...
Elle me fixe dans les prunelles, jouant de la dextre à me branler lascivement.
Je m'arque.
- ... tu es magnifique quand ma bouche s'occupe de ton sexe. J'ai l'impression
d'une absolue maîtrise de ton plaisir.
- Tu comprends maintenant que c'est le plus beau cadeau qu'une femme puisse
faire à un homme, et... peut-être ce que je ressens quand c'est
moi qui te suces.
- Oui... Merci d'avoir insisté.
Je lui roule une pelle, nos langues s'enroulent, nos corps se torsadent l'un
contre l'autre et ses phalanges me masturbent un peu plus vite. Il est temps
de revenir à la prestation que je lui ai commandité :
- Allez, ma belle amante, offre nous la suite de gâterie que tu as entreprise...
- Et rappelle toi ta promesse : j'avalerai pas ton sperme !
Je mets mes mains en coupe sous ses mamelles, les pelote.
- A ta convenance, je te l'ai promis.
Bien sûr, je compte bien rompre cette promesse, qui au fond d'elle comblera
sûrement son tempérament de CHAUDASSE... Elle ploie la nuque, m'embouche
la pine, ses babines me font l'offrande d'une noria buccale voluptueuse, adoptant
d'instinct le degré de pression adéquat sur mon chibre, sur mon
gland écarlate perlant de mon suc. Soumise à son mâle, elle
ondule du buste, irisant la chambre d'onctueux bruits de salive, si merveilleusement
obscènes.
- Qu'est ce que tu suces bien. Oh... OOOOOOOOOh !
Je bouge des reins, enfonçant dans son gosier de PUTE toute la viande
de mon mandrin.
- Encore, comme c'est bon, MA chérie.
Elle ralentit, accélère, reprend de temps à autre son
souffle, mais je cramponne ses épaules afin que le goulot de ses lippes
reprenne la cadence.
- C'est super !!! Je sens vraiment que tu aimes tailler ta pipe !!
Je pressens que la petite bourge est excitée par les mots crus, car
ses lippée se font de plus en plus lascives, amples.
- Ah, oui. AAAAAAAAAAAAH ! Pompe-bien ton homme !!
Mon gland frotte sa glotte. Elle ferme les yeux pour mieux se concentrer sur
cette chaude turlutte.
- Quelle SUCEUSE !! Comme tu es bonne.
J'attrape ses cheveux, accompagnant ses véloces coups de gosier.
- Mmmmm ! Encore, encore ! ENCORE ! ENCOOOOORE !!
Je sens que je viens, mais en petit salaud, je ne la préviens pas !
Je prends juste la précaution de plaquer sa face contre moi dès
que j'éjacule. Elle résiste un peu, ouvrant des yeux ébahis,
mais mes giclées de foutre sont tellement énergiques qu'elle n'a
pas le temps de retirer sa bouche. Elle se tourne de côté, recrache
ma semence et me fixe d'un air furibard :
- T'es qu'un salopard !
Je feins l'innocence :
- Excuse-moi, mais tu as été tellement parfaite que je n'ai pu
me contrôler.
- C'est à cause de moi, en plus !!
Mes doigts caressent ses joues. La colère brille un peu moins dans ses
prunelles. Je murmure :
- Allez, ne te mens pas à toi-même. Je suis sûr que tu as
tout aimé, jusqu'à la fin.
- Non.
- Tss ... Tss ... Tss ...
- Fumier, tu m'as traité comme une vulgaire PUTE, et gratos en plus
!!
- N'empêche, tu as aimé, mais tu as trop d'orgueil pour le reconnaître.
Elle me donne un coup de poing sur l'épaule, je la fesse. Nous nous débattons
comme des gamins. Puis sans transition nos lèvres se scellent, je l'allonge
sur le dos, ouvre l'écart de ses gambettes finement musclées,
plonge ma bouche au creux de sa chatte. Sa turlutte, savamment exécutée,
mérite bien que je lui dédie quelques instants de cunnilinctus
! Elle gémit comme une CHIENNE pendant que je la broute à fond
les babines, surveillant la montée de mon érection. Dès
que celle-ci a atteint la densité idoine, je remonte le buste pour l'enlacer
; nous roulons sur les draps complètement défaits, je me place
sous elle ; Martine guide ma queue dans son vagin, cuisses à l'équerre
enserrant mes flancs. Je pousse vers moi ses fesses, l'empalant de toute ma
vigueur.
- Ouah ! Qu'elle est grosse ! Comme je la sens bien en moi !!!
Je pousse sa croupe vers le haut, elle laisse retomber son buste jusqu'à
la garde, cambrant le dos.
- C'est si bon de te BAISER, Martine !
- Mmmmm, mon amour. Oui. OUI ! OUI, OUI, OUI, OUI !!!!
Chacune de ses syllabes a ponctué mes puissants impacts de pines, qu'elle
double du jeu souple de son échine. Elle a vraiment une libido déchaînée
!
- T'aime le sexe, la baise sauvage, CHIENNE !
- OOOOOOOOOOOOH ! MMMMMMMMM...
- Ma queue te gave, te tringle comme une SALOPE
- OUI !
- T'es une SALOPE, cries-le !
- OUI, TA SALOPE, MON AMOUR !!
Je l'embrasse, ralentissant. Elle porte mes mains à ses mamelles, que
je malaxe, pétris, pelote avant de les prendre en bouche. Je décolle
son vagin de ma biroute, enduit de sa mouille mon buste avant de la languer
de toute ma gloutonnerie. Elle vagis, roucoule, agite sa crinière châtain,
puis supplie :
- Baise. BAISE ! BAISE TA SALOPE !!
Et c'est elle qui choppe mon vit et se l'enfonce dans la chatounette d'un coup
de râble.
- Comme cette queue est bonne !!
- Han !
- Quel BAISEUR !!
- Han ! Han ! Han !!
- OH ! HAAAAAAA ! Encore !!
- Prends-ça, Martine !!
- Oui ! J... JE... JE T...
- Fais-jouir ta chatte de petite SALOPE !
- OUI ! JE T'AIME ! JE T'AIME !!! JE T'AIIIIIIIIIIIME, MICHEL !!!!!!!!!!!!!!!!
Tétanisée, elle orgasme en hurlant aux premières giclées
de mon sperme, chair de sa cramouille toute palpitante, gardant ma bitasse en
ses tréfonds jusqu'à la débandaison. Et là elle
m'épate : elle cligne de l'oeil, porte son visage entre mes jambes et
lèche mon nectar, langue déployée.
Ensuite, nous nous douchons et filons en cours en grignotant un paquet de biscuits
: moi en section économique, elle en section juridique. Une espèce
de pudeur réciproque fait qu'arrivés à l'Institut, nous
ne manifestons en public aucun comportement qui eut pu dévoiler nos relations
intimes...