Suite à une conversation avec une consoeur parisienne, elle m’apprit
qu’il existait sur Paris, une maison des travestis où je pouvais
y aller pour m’y faire baiser toute la nuit…
J’allais donc sur le site de la MDT et y trouvai les renseignements nécessaires
pour y aller un soir. Comme je suis une gentille fille, je vous donne l’adresse
du site de la MDT http://www.lamdt.biz
Devant aller un jeudi à Paris pour une réunion de travail, je
décidais d’y monter le mercredi et d’aller faire un tour
à la MDT.
Sur les conseils de l’hôtesse de la maison, je pris une chambre
dans un des deux hôtels conseillés et situés très
près de la MDT.
J’arrivai donc à Paris, rejoignit mon hôtel et me préparai
doucement à devenir Laure. Je pris une bonne douche bien chaude, me savonnais
entièrement, fini mon épilation afin d’être tout de
suite ouverte aux assauts des mâles que j’espérais.
Je mis une guêpière noire, un string et des basses de même
couleurs. Puis j’enfilai une petite robe noire qui me va bien et qui laisse
apercevoir le haut de mes bas… Et des bottes noires.
A 22h00, je descendis de ma chambre pour rejoindre la maison au bout de la
rue. Je sonnai et une belle jeune femme vint m’ouvrir. Elle me fit entrer
dans le bar salon et je fis la connaissance d’une autre serveuse et d’un
homme qui leur parlait.
Je payais les 36 euros d’entrée (et nous avons le droit de consommer
sans compter…). Je pris un whisky coca et discutais un peu avec mes consoeurs…
qui sont mignonnes à croquer.
On me dit que je pouvais aller visiter la salle du dessous, qui est le baisodrome
de la maison. Je m’y rendis. Je visitais l’espace et remarquait
qu’il y avait aussi une table comme pour faire du sport… Je m’en
servirai mais pas pour le même sport qu’en salle de gym…
J’étais donc là tranquille, lorsque l’homme vint
me rejoindre. Il me demanda de m’asseoir avec lui sur une banquette. Je
ne me fis pas prier. Sa main se posa immédiatement sur ma cuisse, alors
je posais la mienne sur sa braguette… et commençais à le
masser ainsi.
Il approcha sa bouche de la mienne et me roula une superbe pelle. J’aime
cela, mais peu d’hommes nous embrasse malheureusement. En tout cas, lui
il aimait cela.
Je réussis à sortir sa queue de sa prison, et quittant sa bouche,
je me penchais pour prendre enfin sa bite dans ma bouche. Il aima tout de suite
cette attention et me dit que j’étais une petite salope bien gourmande.
Il me fit me relever et soulevant ma robe, il me retira mon string, que je mis
immédiatement dans mon sac à main afin de ne pas le perdre, car
ça ne servait à rien de le remettre ici…
Il regarda mon sac et vit qu’il y avait un martinet à l’intérieur.
Il me demanda si c’était pour moi ou pour que je m’en serve
comme dominatrice.
Je lui avouais que j’étais soumise et que l’on pouvait tout
exiger de moi. Cela lui plut de suite. Il m’emmena vers le meuble de gym.
Il me fit me coucher dessus, les fesses bien cambrées, les jambes bien
écartées… Puis, il me caressa sensuellement les fesses,
son doigt glissa dans ma fente culière et il agaça mon petit trou
d’amour avec son doigt qu’il enfonça d’un seul coup,
mais comme j’ai l’habitude de prendre de bonnes bites, ça
ne me fit pas grand effet.
Voyant cela, il me fessa de plus en plus fort, je sentais ses mains qui me
chauffaient le cul, je ne pouvais pas bouger, car mes poignets étaient
attachés, mais même libre, je ne me serai pas enfuie, c’est
si bon.
Après, il ouvrit mon sac à main, prit mon martinet et me donna
des coups avec. Changeant de place, il se mit près de ma tête,
et je vis qu’il était nu. Sa queue était bien droite et
il me l’enfonça dans la gorge et me la baisa ainsi tout en continuant
de me donner des coups de martinet.
Au bout d’un moment, il arrêta son petit jeu. Me fit mettre à
genoux, lui s’installa sur un canapé, moi devant lui à quatre
pattes et sa queue dans ma bouche. Soudain je sentis une main se promener sur
ma croupe, comme il me tenait la tête entre les siennes, je sus qu’un
autre homme devait être présent. Il me caressait doucement et il
enfonça un de ses doigts dans mon cul, mais l’homme que je suçais
lui dit que j’étais une chienne et que je devais être fessée.
Retirant son doigt, il me fessa d’abord doucement, puis de plus en plus
fort. Une main prit mon clito et le serra, le malaxa avec force. Je ne pouvais
pas crier, mais j’avais un peu mal. Puis, je reçus des coups de
martinet jusque sur mes couilles, je voulus resserrer les cuisses, mais des
mains me tinrent bien ouvertes et les coups redoublèrent de plus belle.
Enfin, ils arrêtèrent de me fesser, on me mit une autre queue en
bouche, plus large que celle que je suçais. Et une autre m’enfila
directement… je la sentais aller et venir en moi et j’adore cela.
Il se retira après avoir jouit, et d’autres hommes prirent leurs
aises avec ma bouche et ma chatte anale…
Je passais aussi des instants de câlineries entre filles à nous
sucer nos clitos, pendant qu'on nous baisait mutuellement, une superbe soirée
pleine de sperme...
Je ne sais pas combien de bites j’ai pris en moi cette nuit là,
mais j’avais le cul bien ouvert lorsque je suis retournée à
l’hôtel avec une autre fille avec qui je m’étais gouinée
pendant la soirée.
Nous avons dormi ensemble tranquillement et le matin, sommes redevenu des «
hommes » pour aller au boulot.
Si vous allez sur Paris un mercredi ou un vendredi soir, allez-y, soit pour
vous faire baiser, soit pour baiser de belles salopes bien offertes aux assauts
des mâles.
La MDT se trouve rue des dames dans le 17ème
Bisous
laure
blog http://paul.bi.marnais.erog.fr