Ce récit peut sembler banal, peut-être parce que les faits sont parfaitement
authentiques. Je voulais simplement retracer fidèlement le récit
que me fit ma femme, à ma demande, après qu’elle m’eut
avoué son infidélité, plusieurs mois après son aventure.
Je lui avouai que cela m’excitait terriblement de me savoir cocu, que je
ne lui en voulais pas, bien au contraire.
Les faits se sont déroulés il y a maintenant bien longtemps.
En mille neuf cent quatre-vingt-un. Nous venions de nous marier un an auparavant.
Ma femme Jeannette, un mètre cinquante-huit, cheveux châtains,
décolorée blonde, yeux verts, poitrine quatre-vingt-quinze B,
venait d’avoir vingt ans. Moi, j’en avais vingt-cinq.
Quand je l’ai connue, elle était vierge. Moi aussi, d’ailleurs.
À cette époque, le sida ne sévissait pas encore, du moins
chez nous, et on pouvait se permettre d’avoir des rapports non protégés.
Ma femme travaillait dans une usine de confection de sous-vêtements féminins,
et moi je travaillais en poste dans un atelier de mécanique.
Pendant sa pause déjeuner, Jeannette, avec trois de ses copines, environ
du même âge qu’elle, allait prendre le café dans un
bar nommé l’Hacienda qui faisait aussi dancing. Là, elles
avaient fait connaissance avec deux jeunes et discutaient souvent ensemble.
L’un d’eux, Michel, un beau jeune homme de dix-neuf ans, très
séduisant, cheveux blonds longs jusqu’aux épaules, yeux
bleus, grand, musclé, larges épaules, bronzé, leur plaisait
particulièrement. Il avait la réputation d’un grand séducteur
avec les filles du quartier, et celle d’être un très bon
amant. Les trois copines de ma femme, plutôt mignonnes, et qui n’étaient
pas mariées, rivalisaient de charme pour le séduire, mais lui,
curieusement semblait plutôt intéressé par ma femme.
Lorsqu’ils se faisaient la bise, il s’arrangeait toujours pour
l’embrasser près des lèvres. Je pense que séduire
une femme mariée et faire un cocu l’excitait.
Jeannette, comme ses copines, n’était pas insensible à
son charme mais, répondait-elle aux remarques de ses copines, «
je suis mariée et j’aime mon mari ».
Un jour, alors qu’il discutait de leurs chanteurs préférés,
ma femme lui dit qu’elle aimait Johnny. Michel lui dit qu’il avait
toute la collection de ses disques et qu’il pouvait lui en prêter.
Ma femme accepta et ils se donnèrent rendez-vous à dix-sept heures
devant chez lui. À dix-sept heures, mon épouse rejoignit Michel
devant chez lui. Il vivait chez ses parents. Là, il la pria d’entrer.
Ma femme, dans un premier temps, refusa. Il insista :
— Viens, j’aimerais te faire entendre un disque que j’aime
beaucoup.
Jeannette finit par accepter mais précisa :
— Pas plus de 10 minutes, mon mari m’attend.
Inconsciemment, elle savait qu’en qualité de femme mariée,
Michel voulait posséder son corps et la soumettre sexuellement. Dans
l’entrée, elle refusa plusieurs fois d’entrer dans sa chambre
où étaient ses disques puis finit par accepter à contrecœur.
Michel la fit asseoir sur le lit, mit le disque et vint s’asseoir près
d’elle. Tout en discutant, il mit innocemment le bras autour de ses épaules.
Au bout d’un moment, il l’embrassa sur la joue, puis dans le cou.
Jeannette sentit ses seins devenir durs, et l’humidité envahir
son entrejambes. Dans un éclair de lucidité, elle dit qu’elle
devait partir car je l’attendais. Michel lui dit qu’elle lui plaisait
beaucoup et lui demanda si elle était d’accord pour le revoir le
lendemain.
Mon épouse était tiraillée entre le désir et le
fait qu’elle était mariée. Mais l’attirance qu’elle
avait pour Michel finit par l’emporter et elle accepta.
Le lendemain, à dix-sept heures, elle se rendit chez lui. Ils entrèrent
directement dans la chambre. Michel avait fermé les volets, allumé
une petite lampe rouge qui créait une ambiance très intime. Ils
s’assirent côte-à-côte sur le lit et Michel prit ses
lèvres, leurs langues se lièrent, pendant que le jeune homme lui
caressait le dos. À ce stade, Jeannette était vaincue, elle s’offrait
entièrement à ce bel apollon qu’elle désirait ardemment.
Puis la main glissa sur son corsage, lui prit un sein. Les boutons du corsage
ne tardèrent pas à sauter et ses deux seins blancs dans un soutien-gorge
à balconnets noir et rouge apparurent. Au bout d’un moment, Michel,
tout en l’embrassant, lui ôta son corsage et dégrafa son
soutien-gorge. Les seins étaient durs et les bouts pointaient au centre
de la large aréole brune. Puis Michel la coucha sur le lit et entreprit
de lui retirer sa jupe. Jeannette attendait, les yeux fermés, car à
cette époque elle était très timide malgré tout,
et quelques secondes plus tard elle était entièrement nue, exceptés
ses bas et ses portes jarretelles, qu’elle avait mis pour l’occasion.
Michel lui avait dit qu’il aimait les bas.
Michel couvrit son corps de baisers, lui malaxa les seins, suça les
bouts érigés, ce qui fit gémir Jeannette, puis au bout
d’un moment il lui dit :
— Déshabille-moi.
Ils se levèrent et ma femme, timidement lui ôta lentement sa chemise,
puis son pantalon. Une énorme bosse distendait le slip et le gland de
son sexe en érection dépassait de celui-ci. Jeannette s’arrêta
et Michel lui dit :
— Enlève-le
Jeannette s’exécuta. Elle venait de découvrir un long et
gros machin poilu. La bite en pleine érection, presque à la verticale,
était de dimension impressionnante (aux dires de Jeannette).
— Prends-la, ordonna Michel.
Elle saisit la bite tendue, sa petite main en faisait difficilement le tour,
elle était dure comme du fer. Elle commença à le branler.
Puis Michel la poussa sur le lit.
Le jeune homme caressait le corps nu et Jeannette cherchait constamment les
lèvres de son jeune amant, avide de sa langue. Au bout d’un moment,
caressant sa chatte, Michel lui introduisit un doigt qu’il ressortit trempé.
Comme m’a dit Jeannette : « il a compris que j’étais
à point, que je n’en pouvais plus, que j’avais envie comme
lui et que je voulais me faire mettre ». Michel demanda :
— Tu prends la pilule ?
— Non, répondit Jeannette, J’ai toujours été
fidèle à mon mari, nous faisons attention, il se retire, si un
accident arrivait ce ne serait pas grave, on est mariés.
— J’essaierai de faire attention, dit Michel, mais il y a toujours
un risque.
— Tant pis. Viens, j’ai trop envie, je veux que tu me prennes, que
tu me baises.
D’une main, Michel fit pression sur l’intérieur des cuisses,
et ma jeune épouse écarta largement ses jambes, les genoux légèrement
fléchis. L’amant s’installa entre ses jambes, et dirigea
sa queue contre la chatte dégoulinante de Jeannette dont il écarta
les lèvres.
— Tu veux vraiment faire cocu ton mari ? demanda Michel, triomphant et
sûr de lui.
— Oui, répondit Jeannette dans un souffle à peine audible.
Michel promena sa bite le long de la fente rose de la chatte de Jeannette, agaçant
le clito. Puis il la présenta à l’entrée de son con,
le gros gland écarta la chatte et s’enfonça lentement, dilatant
l’étroit vagin lubrifié, jusqu’à l’utérus.
Un long gémissement de mon épouse accompagna la pénétration
de son intimité que seule ma bite avait connue. Michel se mit à
limer lentement sur toute la longueur de son engin, se retirant presque entièrement,
pour replonger dans l’intimité du ventre de Jeannette. On n’entendait
dans la pièce que le clapotement de l’accouplement dû à
la chatte dégoulinante de liqueur, et les gémissements étouffés
de Jeannette qui ondulait du bassin pour accompagner le rythme que lui imposait
son amant et pour mieux épouser la bite qui la travaillait.
Il ne fallut que quelques courtes minutes pour que les gémissements
de ma femme deviennent rauques, que son visage s’assombrisse et qu’elle
explose dans un orgasme dévastateur, les contractions de son vagin électrifiant
tout son corps.
Son jeune amant, se trompant sur l’expression de son visage lui demanda
:
— Tu n’es pas contente ?
— Imbécile, répondit-elle, tu viens de me faire terriblement
jouir, tu n’as jamais vu jouir une femme ?
Puis Michel la fit mettre en levrette, cuisses écartées, la position
préférée de ma femme et la prenant par les hanches se remit
à baiser Jeannette qui cambrait les reins pour s’offrir complètement
à la pine qui la dilatait, la remplissant jusqu’a l’utérus.
Ils baisèrent ainsi longtemps, Michel la limant tantôt lentement
et tantôt plus violement, lui tordant le bout des seins, et lui claquant
violement les fesses, Jeannette gémissant :
— Oh ouiii, encore, fesse-moi salaud, oooh ouiii.
— Tu aimes ça, hein ?
— Oh ouiii… Michel, c’est… c’est… boooonnn,
ça… ça… m’exciiiite !
— Mais t’es une vraie salope.
— Dis pas ça.
— En tout cas tu es en train de le devenir.
Puis Michel la fit recoucher sur le dos, lui glissa un coussin sous le cul,
lui replia les jambes, passant ses bras sous celles-ci se renfonça en
elle d’un seul coup, et recommença à la tringler. Il la
baisa longtemps, ralentissant quand il sentait sa semence monter, puis recommençant
quand la tension retombait. Au bout de longues minutes de va-et-vient, il accéléra
le rythme, pour se déchaîner, la baisant sauvagement en la traitant
de salope et de pute. Ce traitement projeta mon épouse dans un dernier
orgasme qui fit trembler tout son être, se mordant les lèvres pour
ne pas crier. Michel poussa un râle et après un dernier assaut
se retira au tout dernier moment, envoyant un puissant premier jet de sperme
dans le vagin et projetant le reste de l’abondante semence sur le corps
épuisé et comblé de Jeannette, entièrement conquise
et soumise à son amant.
Puis ils se séparèrent. Jeannette lui donnait rendez-vous chez
nous le samedi matin, alors que je travaillais de quatre heures à midi,
et ils baisaient toute la matinée dans le lit conjugal, où Michel
l’a initiée à la sodomie. Pour plaire à Michel, elle
a même accepté de baiser à trois, avec un de ses amis, ce
qui lui a bien plu. Leur liaison a duré huit mois. C’est le seul
amant dont elle a vraiment été terriblement amoureuse, et qui
pouvait lui faire faire tout ce qu’il voulait, se soumettant entièrement
à ses désirs.
Dans les mois qui ont suivi, elle s’est souvent caressée en pensant
à lui.
Ce fut pour elle une révélation, elle savait désormais
qu’elle aurait d’autres amants.