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Ce
récit érotique a été
écrit le 15/11/09
par Annie
Catégorie de ce récit
coquin :
Orgies
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| Baisée comme une chienne devant mon mari. |
| Ce soir c’est la fête. Nous fêtons nos vingt ans de mariage,
vingt ans de vie commune très agréable et sans nuage. Les enfants
sont partis chez leurs amis et mon mari m’offre le restaurant. Je suis
allée faire quelques achats, une mini jupe en cuir rouge, un body transparent
en dentelles ainsi qu’un string ridiculement petit, un soutien gorge pigeonnant
qui fait gonfler mes seins et cache difficilement leurs pointes, ainsi que des
bas résilles. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c’est quelque chose
et mon mari est adorable.
Le seul point qui nous distingue vraiment est qu’il aime tout ce qui
touche au sexe alors que je suis moi-même un peu coincée sur le
sujet mais j’ai décidé pour notre anniversaire de lui faire
plaisir.
Je suis BCBG, « Une petite bourgeoise bon ton, bien comme il faut »
comme me le souligne parfois ironiquement mon mari. Je suis plutôt jolie,
pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés,
un fessier plutôt coquin, un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées
et un visage d’ange, c’est ce qu’on me dit en tout cas.
Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant,
mon époux qui déteste arriver en retard, prend souvent des marges
trop importantes. C’est plutôt l’inverse pour moi.
Après avoir roulé un petit bout de temps sur des routes de campagne,
temps pendant lequel il n’a cessé de me caresser amoureusement
les cuisses et l’entre cuisses, mon compagnon aperçoit un petit
bar, il ralentit et arrête notre voiture sur le parking situé en
face du bistrot. Il m’attrape par les épaules et m’embrasse
langoureusement.
Je suis assez fière de mon mari. Malgré une surcharge pondérale,
il est beau, il possède de plus une intelligence au dessus de la moyenne,
il est drôle et est toujours attentionné à mon égard
et celui de nos enfants.
Il n’est pas de jour où il ne m’embrasse et ne me dise des
mots doux.
C’est vraiment le compagnon idéal. De mon côté, j’avoue
avoir un caractère un peu lunatique mais j’essaie de m’améliorer.
Quoiqu’il en soit, j’adore mon mari et je me dis fréquemment
que je devrais le lui prouver plus souvent.
« Je t’aime » me dit-il.
« Moi aussi comme au premier jour »
« Nous sommes en avance, je t’offre l’apéritif ici
» reprit-il.
Il m’embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon
soutien gorge.
Il les caresse délicatement en s’attardant sur les pointes qui
ne tardent pas à s’ériger et durcir.
Puis il continue ses investigations en promenant sa main sur mon sexe qui continue
de s’humidifier tout doucement. Il relève mes jambes, m’enlève
le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant
que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt.
Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève
brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :
« Reste comme ça! Allons voir ce petit bar, nous avons le temps
et le resto n’est plus très loin, nous finirons cette discussion
après le dîner. » Dit-il avec un large sourire coquin en
mettant mon slip dans la boite à gant.
Il m’embrasse à nouveau et sort de la voiture.
Je remets de l’ordre dans ma tenue vestimentaire, sors de la voiture
et vois ce qui devait être le patron du bar s’éloigner en
hâte de la fenêtre. A priori il n’avait rien raté du
spectacle.
Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n’avait
pas l’air d’avoir remarqué le voyeur d’autant qu’il
n’aime pas trop ce genre de situation. Le bonhomme n’avait peut
être pas tout vu et n’importe comment, nous n’avions pas poussé
la chose trop loin. Et puis comme j’avais décidé ce soir
d’être coquine, et que sincèrement, j’étais
déjà bien excitée des attouchements de mon amour, cela
me donnait ma première expérience d’exhibitionniste bien
que ce fut involontaire.
Cela me choquait d’ailleurs, beaucoup moins que j’aurais pu le penser.
« Bonsoir m'sieu-dames » nous lance t’il en matant ma poitrine
généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous
le chemisier transparent, que j’exhibe volontairement, forte de ma première
expérience d’exib et de mon petit minou encore tout mouillé.
« Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n’est
pas la place qui manque »
Le patron est seul avec ses deux dobermans, c'est un gros bonhomme jovial presque
chauve qui nous félicite après que mon mari lui ait expliqué
le pourquoi de notre présence. Je le sens très heureux et guilleret
et il donne l’impression de vouloir que tout le monde partage notre bonheur.
Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé
et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses
et d’autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari
trouve tout à fait à son goût.
« J’aimerai bien que tu t’habilles toujours comme ça
» me dit-il.
« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux
de la mienne.
La soirée s’annonçait bien et je me sentais d’humeur
charmante. J’étais vraiment heureuse et prête à tout,
pour que mon époux le soit aussi.
J’aurai préféré rester seule avec mon mari pour discuter
tranquillement mais peu de temps après que nous nous soyons installés,
un groupe d'hommes arrive, perturbant ainsi notre intimité.
Ils s'installent bruyamment à coté de nous, nous saluent, commandent
plusieurs bouteilles d’alcool, discutent avec le patron qu’ils semblent
connaître puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux
brouhaha.
Mon mari, déçu lui aussi par cette intrusion, interpelle le patron
et commande une seconde tournée avant de partir, j’en profite pour
tirer sur ma jupe qui décidément vraiment très courte,
découvre mes cuisses a u dessus des bas et presque jusqu’au sexe.
Cela attire visiblement le regard du petit groupe d’à côté.
Que l’on voit mes cuisses ou la naissance de mes fesses passe et m’excite
même un peu, pour le sexe c’est autre chose. De plus, je leurs trouve
un air pas très catholique malgré qu’ils soient rieurs et
chahuteurs.
Voyant que je les observe, l’un d’eux se lève, se dirige
vers notre table et nous interpelle.
« J’espère que nous ne vous dérangeons pas trop »
nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine.
Il me sourit et nous précise qu'ils sont là pour enterrer la vie
de garçon de l'un d'eux et s’excuse du bruit occasionné.
Nous lui répondons cordialement qu’il n’y a aucun problème,
que nous n’avons pas le monopole de ce petit bar et que nous-même
sommes ici pour notre anniversaire de mariage, nous mentionnons que nous leur
laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.
« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les
années de vie commune » nous dit l’un du groupe et il nous
propose gentiment de trinquer avec eux.
Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres
au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion
courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques.
Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur
mixture. Sans attendre notre réponse le même homme qui s’était
déplacé la première fois, se lève à nouveau
et remplit nos verres.
Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à
philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.
Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa
montre et me fait signe de la tête qu’il va être l’heure
d’y aller.
Constatant que nous nous préparons à partir, ils insistent pour
nous offrir une dernière tournée et joignant le geste à
la parole, nous proposent de réunir nos tables.
Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons
envie de passer une bonne soirée, alors un peu d’animation avant
le dîner est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.
Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières
petites histoires assez salaces, et écoutons les leurs pendant qu’ils
nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n’avons
pas l’habitude de boire autant et commençons à avoir la
tête qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique
!
Je remarque à plusieurs occasions que des regards se portent sur mes
seins et mes cuisses que je croise et décroise maintenant volontairement,
dévoilant sans pudeur mon petit sexe épilé j’ai envie
de continuer l’exhib commencée sur le parking et d’exciter
ces mâles avant de partir. Je garde même les jambes bien écartées
afin que mes admirateurs puissent contempler sans encombre mon entrejambes
« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n’a
pas l’air d’aller très bien non plus.
« Attends cinq minutes » lui dis-je, « je vais me refaire
une beauté ». A vrai dire une petite envie m'oblige à avoir
recours aux toilettes avant de partir.
Je me lève, tire à peine sur ma jupe arrivée aux fesses,
embrasse tendrement mon époux d’un baiser torride en me penchant
bien en avant afin que chacun puisse profiter de mon arrière train, traverse
en titubant l'arrière salle, m’agrippe aux tables et chaise pour
ne pas tomber et trouve les sanitaires.
Le patron du bar est en train de se laver les mains dans le lavabo.
« Vous vous trompez de WC » dit-il en m’indiquant ceux réservés
aux femmes
« Oh excusez-moi, je suis un peu pompette et je commence voir trouble
» dis-je en riant.
« Ce n’est pas bien grave mais les toilettes femmes ont une petite
poubelle pour mettre ce que vous savez et surtout les toilettes hommes sont
des WC turcs »
Je passe à côté de lui et il en profite pour me bloquer.
« Vous as t’on déjà dit que vous êtes superbe
» Me dit il.
Je suis flattée et remercie l’homme de ces gentils compliments.
Sous prétexte de me poser une bise sur la joue, il m’attrape par
la taille et me rapproche de lui.
Il couvre mes joues de petits bisous, exactement comme le fait d’habitude
mon mari. Petit à petit, ses baisers se rapprochent de mes lèvres
pour continuer sur celles-ci. Les baisers se font de plus en plus pressants.
J’ai fermé les yeux et me suis appuyée sur le mur de crainte
de perdre mon équilibre plutôt mis à mal par l’alcool.
Il enfonce d’autorité sa langue dans ma bouche et va chercher ma
langue qui lui répond et se mélange avec la sienne.
Il passe une main sous la jupe et l’autre sur les seins. Il malaxe longuement
mes fesses avant de caresser ma fente et avant d’introduire son doigt
entre les lèvres qu’il a doucement écartée afin de
titiller le clitoris. Sentant le désir monter en moi je m’échappe
de son étreinte, entre dans les WC et ferme la porte à clef.
« Les hommes sont vraiment des coquins » me dis-je en souriant et
bizarrement pas plus choquée que cela par le comportement cavalier du
patron. Je m’assieds ou plutôt tombe maladroitement sur la cuvette
des waters et fait mon petit besoin… à côté, sur le
sol.
« Hou lala, je suis vraiment pompette » dis-je
Je profite malgré tout de ce moment d’intimité pour me remettre
un peu de rouge à lèvres et réajuster mes seins dans les
balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission d’autant
que le patron du bar les a copieusement pelotés. Ceci explique aussi
les yeux fixés sur ma poitrine durant tout l’apéritif. Mais
vu mon état, moi qui suis plutôt timide et réservée
d’habitude, souris avec une pointe de fierté à l’attention
que l’on me porte. Je ressors d’autorité un sein du soutien
gorge et sort dans la partie commune pour trouver une serpillière pour
essuyer par terre et aussi me laver les mains.
Le patron est toujours là.
« Je ne vous ai pas choquée ?» me dit il.
« Non, non mais j’ai fait des petites bêtises » lui
dis-je en montrant le plancher autour du bidet.
« Auriez vous quelque chose pour essuyer ? »
« Prenez du papier essuie-mains, il ne faut pas laisser cet endroit dans
cet état » me répondit-il sèchement.
Et me voilà à quatre pattes en train d’essuyer ma maladresse.
Prétextant m’aider le patron se met à coté de moi,
s’accroupit puis passe à nouveau sa main par derrière jusqu’à
la fente de mon sexe qu’il caresse. Je me laisse faire et il y introduit
à nouveau quelques doigts et joue avec mon clitoris qui continue de s’ériger.
Je sens mon sexe redevenir humide et j’écarte les jambes machinalement
tout en finissant d’éponger le sol.
La seconde main écarte les lèvres de mon sexe pendant que la première
laisse mon clitoris, il est à genoux derrière moi. Je sens sa
virilité se frotter contre la raie de mon petit cul.
C’est lorsque son gland tente d’investir ma matrice génitale
que je réalise tout à coup ce que je m’apprête à
faire. Malgré mon état alcoolisé, je me relève d’un
bond pour sortir des toilettes. Le patron me rattrape in extrémis et
referme la porte salvatrice avant que je n’ai eue le temps de m’échapper.
Il me retourne de force, me prend par les cheveux et me bloque, les seins contre
le lavabo. Il passe sa main entre mes cuisses qu’il écarte et positionne
son gland à l’entrée de ma fente et introduit sa verge entre
les lèvres de mon sexe. L’homme m’attrape la taille à
deux mains et m’empale de toute la longueur de son pieu pendant que je
crie. Je sens son membre investir et il commence à me violer avec vigueur.
Résignée, j’ai cessé de crier et laisse mon involontaire
amant me baiser.
Il va et vient dans mon ventre et je tends maintenant ma croupe pour qu’il
m’enfouisse sa grosse queue au plus profond de mon intimité. Il
resserre mes cuisses afin de mieux sentir ma chatte se refermer sur son sexe
et après quelques minutes, dans un dernier soubresaut, il décharge
son foutre à l’assaut de mes ovaires. Je recule encore un peu afin
de bien sentir sa chaude semence dans mon vagin.
« Mais qu’est-ce que j’ai fait ! » Me dis-je
Soulagé, il me lâche et je sors des toilettes.
En sortant, le cul à l’air, trempée comme une chienne, du
sperme dégoulinant de mon sexe sur mes cuisses, je m'aperçois
que cinq des hommes ont quitté la table commune, ils se sont attablés
et discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles
d'alcool, je vois de même mon mari de dos qui parle et continue de boire
avec les deux autres de la troupe. Je réajuste ma jupette, essuie tant
bien que mal le foutre qui me coule dessus et me dirige le plus rapidement possible
ce qui est un euphémisme vu mon état, vers ma table, toujours
en titubant et en me tenant, c’est alors que l'un des cinq hommes m'interpelle
joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux avant
de rejoindre mon mari et partir au restaurant afin de donner quelques conseils
féminins avertis au futur marié.
Devinant mon hésitation et sans attendre ma réponse le plus costaud
de la bande m'attrape rapidement par le bras et me demande de m'asseoir. Forte
de l’expérience des WC, je refuse mais la main ferme qui me maintient,
mon équilibre précaire et mon esprit embrouillé ont raison
de mes réticences. Les autres chaises étant toutes retournées
sur les tables ce galant homme m'installe d’autorité et sans plus
de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille.
« Cela ne vous gêne pas j'espère » finit-il par me
dire. Il plaisante un peu, me sert à boire, détend l’atmosphère
et se présente en me faisant un large sourire.
« Moi c’est Denis »
« Moi c’est Annie » répondis-je, négligeant
totalement l’épisode qui vient de m’arriver. Bien que ma
tête tourne de plus en plus, j’arrive à parler à peu
prés correctement, enfin, c’est mon avis, avec ces inconnus
Nous discutons des femmes en général, surtout de moi, et abordons
les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui
ne doit jamais trahie en me donnant en exemple avec fierté et conspuant
les époux infidèles, toujours en sirotant le cocktail et en oubliant
promptement la brève et récente aventure des toilettes
« Mon verre doit être magique, je n'arrête pas de boire et
il est toujours aussi rempli » dis-je en m'esclaffant.
J’ai de plus en plus chaud mais me sens bien avec toujours la vue sur
mon mari de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées
autour du genou (qui n'arrête pas de bouger) avec la main droite de mon
chevalier servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu’il
caresse doucement) afin que je ne glisse pas. Je sens des petits frissons me
parcourir le corps
De voir mon époux me rassure et je me redis que je l’aime vraiment.
« Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face
de moi.
Je baisse la tête et me souviens que mon sein droit est sorti du balconnet
et darde fièrement sa pointe sous l’étoffe transparente
de mon body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant
à sa place, mais avant que j’aie pu mettre la main sur ma poitrine
pour mener à bien la remise en place, Denis me précède,
passe la sienne sous le body et attrape la mamelle.
« Laissez je vais faire » dit-il.
Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l’écarlate
« Euh… beuh … ». Je bafouille et attrape vainement le
bras de Denis qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le
caresse délicatement et titille la pointe. Absolument pas perturbé,
il me complimente sur ma poitrine, sort le second nichon qui subit le même
traitement.
« Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez les respirer,
on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! »
Peu convaincue par l’argumentation, je me redresse d’un coup mais
ma tête me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in extremis m’évitant
de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position
stable sur sa jambe.
« Pour les seins, cela restera notre petit secret » me murmure t’il
à l’oreille en y plaçant un petit bisou et en mordillant
le lobe tout en continuant de me peloter par dessus l’étoffe. Je
suis déconcertée, et ne sachant plus vraiment que dire ou faire,
répond en bégayant « Bon d’ac…d’accord,
mais c’est tout » et je reprend mon verre.
« Ne craignez rien votre mari est là, nous l’avons prévenu
que nous vous dirions au revoir avant que vous ne partiez, il est d’accord
! »
Denis me cale de nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche
sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse de nouveau la fesse mais sous
ma jupe, il l’a relevée lorsqu’il m’attrapée
et a dévoilé ainsi, mon intimité et les autres hommes regarde
mon minou avec insistance je sens encore la douce chaleur envahir mon bas ventre
« N’est-ce pas qu’elle est belle » dit-il à ses
amis
« C’est sûr » répondent en cœur ses camarades.
« Je dois y aller maintenant, on doit partir au restaurant »
« C’est dommage » me dit Denis » on est bien ensemble.
La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon
sexe trempé, j’écarte machinalement les cuisses afin de
lui faciliter la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres
mouillées et caresse le clitoris déjà sensibilisé
par les doigts du patron, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie
mon dos sur son torse.
Une main vient à nouveau caresser un téton, j’entrouvre
les yeux et vois le plus jeune de la troupe à coté de moi, il
relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis
m’embrasse à pleine bouche, un autre larron s’agenouille
devant moi dit :
« Elle est toute épilée cette petite salope, j’adore
ça ! »
Denis écarte mon sexe et laisse apparaître mes chairs roses et
humides facilitant le passage de la langue de l’homme installé
entre mes cuisses qui commence à me brouter le minou avec vigueur. et
me malaxe les fesses, la langue explore l’entrée de mon intimité
complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus.
Mes seins, pendant ce temps, passent dans toutes les mains.
Sentant ma volonté vaciller, je tente une nouvelle fois de me lever un
peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que
je ne voulais pas. En vain les mains qui m’enserrent les cuisses, les
fesses, les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité
à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer.
Je regarde dans la direction de mon mari pour chercher de l'aide mais il a l’air
de s’être endormi sur la table.
« Non, s'il vous plait laissez-moi ».
Ces paroles à peine terminée, le brouteur de minou se retire,
ma foufoune est trempée, Denis me soulève un peu ajuste son sexe
avec une main sur l’entrée du mien, Je sens le gland écarter
les lèvres de ma chatte. Je l’implore d’arrêter mais
en même temps j’écarte les cuisses, pour qu’il me laboure
les entrailles, puis il me relâche et m'enfile d'un seul coup, je sens
son gros membre chaud progresser en écartant les parois de mon vagin
et envahir ce qui n’avait appartenu qu’à mon mari et un peu
au patron du bar. Je lâche un râle de plaisir.
J’écarte les jambes au maximum et me laisse aller à la
copulation, j‘attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre
la mienne et mélanger notre salive. Denis me possède totalement,
son pieu s’est enfoncé jusqu ‘aux testicules. Je me trémousse
le derrière pour mieux sentir la pénétration.
Les autres enlèvent leur pantalon et s'approchent. On m’attrape
par les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce
avec vigueur.
D’autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant
parfois deux bites en même temps. Denis s’applique à me faire
des suçons dans le coup et un autre sur la poitrine. J’ai envie
qu’ils me défoncent comme une pute, je veux être une vraie
salope et j’ai envie que mon mari me voit me faire violer.
Malgré moi, je sens le désir monter de plus en plus et continue
à sucer et branler plusieurs bites avec passion pendant que Denis me
lime comme un malade et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc,
je crois que c’est son prénom, va et vient lentement, je me délecte
de sa grosse queue qui envahit ma cavité buccale, ma langue joue avec
son méat et son prépuce puis il accélère et éjacule
dans ma bouche, j’avale toute sa purée avec délectation
lui suçant la dernière goutte jusqu’à la retombée
du sexe.
« T’es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise »
me dit Luc pendant qu’un autre prend sa place. Je sens à l’explosion
de chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour
j’écarte les cuisses au maximum et lève légèrement
les jambes afin de sentir au mieux l’homme qui est en train de me souiller.
Je suis inondée de foutre et j’en veux encore. Deux autres m'attrapent,
m’enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur
la table me lubrifie l’anus avec leur salive, ils commencent à
forcer l’entrée avec la langue puis avec leurs doigts. L’un
d’eux se présente derrière moi et ajuste son sexe. Je relève
et tend ma croupe tant j’ai hâte qu’il m’enfile. Il
passe ses pouces entre mes fesses qu’il écarte et commence sa lente
progression dans mon trou du cul. Chaque centimètre enfoncé dans
le fondement me procure douleur et jouissance mais une fois la verge totalement
enfouie dans mes intestins et après quelques allez retours, la douleur
s’estompe pour ne laisser qu’un immense plaisir encore jamais ressenti
jusqu’à ce jour. Ensuite c’est un tourbillon de bonheur,
ils m'enculent à tour de rôle en me pelotant les seins, c'est la
première fois que cela m'arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder
par derrière mais j’ai toujours refusé. Qu’est ce
que j’aimerai qu’il puisse me voir prendre autant de plaisir.
Tous viennent tour à tour, remplir mon petit trou. On me retourne à
nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n’ai
joui autant. Je suis remplie de foutre et bizarrement je m’imagine comme
une dinde farcie …au jus d’homme.
Une fois que tous ont profité de moi, on m’attrape, me retourne
de nouveau et m'attache à la table sur laquelle dort à moitié
mon mari, face à lui. Il à l’air complètement groggy,
les yeux hagards, il nous regarde mais ne réagit pas. On m’installe
les fesses en l’air et l’on m’introduit un légume plutôt
volumineux dans la chatte.
« Chéri » dis-je à mon époux
« J’suis pas bien » répondit-il les yeux vitreux.
On m’enfonce ensuite le même légume dans la bouche et je
me mets à sucer.
Après plusieurs allers-retours du concombre, le patron du bar que j’ai
planté aux toilettes et que je ne voyais plus arrive et me dit :
« Ecoute poulette ton mari ne va pas très bien, ce qui n'est pas
anormal avec les hypnotiques que nous avons mis dans sa boisson. Nous allons
le ramener chez lui et nous nous occuperons bien de toi. Pendant que tu t’éclatais
comme une bête j’ai pris un bon nombre de photos, tu auras beaucoup
de mal à faire croire à qui que ce soit que tu n’étais
pas consentante. Alors on va continuer à s’amuser puis on te ramènera
chez toi, mais tu as encore du temps devant toi. En plus de fermer ta gueule
et tu viendras une fois par semaine vider nos couilles »
Il me balance deux bonnes claques en pleine figure et je me mets à pleurer.
Pas très longtemps car le patron s'empare d'une bouteille de bière
l'ouvre et me l'enfonce dans l'anus déjà dilaté.
Sous la poussée anale, l’objet déjà enfoncé
dans mon vagin est expulsé ; Drôle de sensation que me procure
cette bière froide qui envahit mes intestins. Il s’applique à
de long va et vient, j’écarte de nouveau les jambes au maximum,
au début pour limiter la souffrance, ensuite pour qu’il puisse
l’enfoncer complètement dans le cul, à chaque aller et retour
la bière gicle, puis il alterne avec mon sexe, jette la bouteille et
me sodomise à son tour pendant que les autres réinvestissent ma
bouche et me voila repartie avec un désir fou que je ne peux réprimer.
Bien que toujours saoule, l’effet de l’alcool se dissipe un peu
et je mesure un peu mieux la réalité de la situation. Les hommes
me laissent un peu et vont se resservir quelques cocktails. Une bonne demi-heure
se passe avant que la joyeuse troupe ne s’intéresse de nouveau
à moi. Maintenant j’ai peur, j’ai affreusement honte et n’ose
rien dire. Je pense à mon mari étalé sur la table et que
j’ai trahi de la façon la plus odieuse, je pense à la jouissance
que j’ai eu et me sens coupable.
On recommence à me caresser délicatement l’entre jambes
et les seins ; Broute minou repasse à l’action et me lèche
alternativement minou et anus. Je sens malgré moi le désir monter
à nouveau, mes cuisses s’écartent et mon sexe béant
est prêt à accueillir de nouveau. On me détache, me met
au sol à quatre pattes et le patron du bar me dit :
« Suce salope ».
Devant mes faibles protestations je reçois une nouvelle paire de claques.
C’est en larmes que je m’exécute.
Le sexe moyen du patron commence à gonfler dans ma bouche pour devenir
d’une taille plus que respectable. Un autre type me besogne par derrière
pendant ce temps, je sens la jouissance monter, la verge du patron est devenue
énorme et rouge, je m’active de plus en plus sur la bite et c’est
avec bonheur que j’avale la purée du patron qui gémit de
bonheur, je le maintiens le plus longtemps en bouche possible en espérant
en vain de lui redonner vigueur.
Je constate que l'on ne cesse de me prendre en photo.
Les festivités terminées, les deux compères qui n'ont pas
participé aux festivités m'attrapent sans ménagement et
m'entraînent nue à l'exception de mes bas, dans leur voiture. Quelques
kilomètres plus loin et nous arrivons sur un parking réputé
pour son activité sexuelle durant la nuit. Pendant tout le parcours celui
qui était monté à l’arrière du véhicule
avec moi a maintenu la pression sexuelle en me caressant sans jamais me faire
jouir et c’est excitée comme une chienne en chaleur que je suis
offerte comme une putain.
Moyennant quelques Euros la passe, je me fais reprendre par tous les trous.
Petits, grands, gros, maigres, beaux, laids, j'ai eu le droit à tout,
même un collègue de bureau vicelard à souhait qui m’a
prise par devant et par derrière avec la satisfaction de me donner un
nouvel orgasme. Il me pelotait déjà les fesses dés qu'il
le pouvait au bureau et ne s’en privera plus désormais. La cerise
sur le gâteau : Deux clochards me saute en même temps à titre
gracieux.
Suite à cela les deux hommes me raccompagnent chez moi. Arrivés,
ils vont voir si mon mari, que l’on a effectivement raccompagné,
dort toujours. Dans notre lit, pas très en forme dans un semi sommeil
à moitié shooté, à moitié conscient, il nous
regarde en disant des choses incompréhensibles. Il se fait déposer
gentiment par terre.
« Boum ! » et les deux hommes investissent notre lit, ils m’attrapent
et me violent à leur tour, m'embrassant à pleine bouche, me pétrissant
sexe et seins, me pénétrant encore et encore devant mon homme
qui nous regarde l’air hébété. Ils m’obligent
à me coucher sur lui, en faisant en même temps une fellation à
l’un de mes tortionnaires pendant que l’autre continue à
prendre des photos, Ils m’enculent à tour de rôle et pour
finir en m'urinent dans la bouche pendant que je crie de jouissance.
« Bon Anniversaire de mariage chérie » me disent ils.
« T’es une baiseuse de première », « A l’avenir,
évite de te faire sucer le nougat devant les bars, ça t’évitera
des ennuis », « Pour ton mari, t’inquiètes pas, demain
il aura la gueule de bois mais ne se rappellera pas de tout, débrouilles-toi
pour t’inventer une histoire »
Et ils disparurent.
Tout c’est passé comme ils me l’avaient dit, mon mari ne
se rappelle plus de ce qui c’est vraiment passé après le
troisième verre, hormis un vilain cauchemar dans lequel je me faisais
violer devant lui sans qu’il puisse intervenir, mais ce n’était
heureusement qu’un mauvais rêve argumente t’il !
Je me rends régulièrement au bar « chez ROBERT « ou
je me fais défoncer tout aussi régulièrement, bouche, anus
et sexe avec de nouvelles variantes : lesbiennes, fisting, hommes de couleurs,
gang bang organisés, pipes aux clients sous la table et bien d’autres
asservissements.
A chaque fois je récupère une photo.
« Quand tu auras récupéré toutes les photos tu seras
libre poulette » me dit le patron, « A moins que tu n’aime
ça »
Quant à mon collègue de travail, il expérimente avec moi
tout ce que sa femme n’accepte pas. Je ne compte plus les fois qu’il
me prend dans les toilettes de l’entreprise parfois avec d’autres
collègues qu’il a mis au courant. Il ne se passe plus un jour sans
qu’on me touche les fesses sous ma jupe, même une collègue
lesbienne profite de la situation.
Ne pouvant me confier ni à mon mari ni à la police, je suis allé
voir un « psy » Je me suis confié à lui, lui ai narré
mon aventure telle que je viens de le faire. Il m’a écoutée,
et m’a déclaré froidement qu’il n’avait jamais
entendu d’histoire aussi bandante.
Il se rend maintenant régulièrement au bar « CHEZ ROBERT
» et me baise à chaque occasion.
Mon mari n’est au courant de rien, je l’aime toujours autant et
lui aussi même s’il se plaint de temps en temps de ma moindre disponibilité
sexuelle.
Liberti76 @ noos.fr |
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